Ô doux Maurice

A Maurice Meuleman

L’Âme d’un éminent être s’est envolée
Dans l’éther libre à l’aube de l’hiver
La vie est un hymne mais on est éplorée
Et l’épouse anéantie porte son calvaire.

Ô doux Maurice ! Tu as œuvré en cette terre
D’où notre dette pour ton infinie sollicitude
Car ton naturel était de nous parfaire
Pour nous armer contre l’hydre de la solitude.

Le poète immortalise ta généreuse bonté
En songeant au royal festin de nos vies propices
Dans le séjour élyséen où nos âmes éthérées
Se soûleront de ton amour éternel, ô doux Maurice !

Fait à Neuilly le 4 Avr. 2001

Fabrice Duniach

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