Ô douce Nymphe

Une ombre reste au fond de mon cœur qui vous aime.
( Victor Hugo )

Telle la gracile antilope, tu suscites l’admiration
De tes jolis yeux jaillit une âme immortelle
Tu t’adonnes à des activités qui assouvissent ta passion
Eperdue de bonté, tu entrevois un avenir solennel.

Tu dis : J’aime le bel oiseau qui chante des chansons
Divines et j’intercède en faveur de son art !
Je susurre : ce dont tu parles, parmi les sens profonds,
Je n’y ai jamais pensé mais je suis ton trésor rare !

Pareil à un ruisseau enchanteur qui s’écoule
Paisiblement dans les prés ombrageux et bucoliques
Je te dois, ô douce Nymphe ! la lumière qui soûle,
L’ardeur débordante et l’exaltation tonique.

Assis tous les deux dans le pré élyséen, je te cueillerai
Des fleurs sublimes, immaculées ou diaphanes
Près d’une onde apaisée, nos deux âmes gaies
Béniront les univers et nos riants mânes.

Fait à Paris le 9 Mai 2006

Fabrice Duniach

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